Le scandale télévisuel arrivé récemment sur une chaîne brésilienne est à l'origine de ce post.
Un des candidat du Big Brother brésilien a été exclu et encourt une peine de 5 à 10 ans de prison pour "viol" sur personne endormie. En effet la jeune femme qui aurait abusé d'une soirée festive est restée totalement inerte sous l'étreinte du candidat.
Si le "sleep creep" est décliné sous les coutures les plus pornos, j'ai ramé pour trouver la version "française" qu'on appelle la somnophilie (merci à nos amis belges car c'est par un site belge que je suis finalement arrivée à mes fins).
"La somnophilie (du latin 'somnus' = dormir et du grec φιλία, '-philia' = amour) est une paraphilie dans laquelle une excitation sexuelle et orgasme sont stimulés en interrompant ou réveillant un individu dans son sommeil, mais sans force ni violence.
La somnophilie peut également être manifestée lors de rapports sexuels ou de frottements, avec les parties génitales ou la main, sur le corps d'un individu endormi."
En regardant la vidéo mettant en cause le candidat, il semble n'y avoir aucun doute tant sur l'intention d'avoir une relation sexuelle (n'étant pas sous la couette pour voir s'il y a bien eu pénétration, je m'en tiens à l'intention, vu les mouvements du bassin du monsieur) que sur l'inertie de la demoiselle.
La jeune fille, une fois ses esprits retrouvés, a déclaré qu'il n'y avait pas viol en l'occurrence (mais difficile de convaincre des milliers de témoins).
Ce qui semble être condamnable c'est que la jeune fille ne consent manifestement pas à ce rapport dans la mesure ou elle n'est pas en état de consentir.
Pour autant, je reste perplexe et mes interrogations peinent à trouver des réponses !
1/ Caresser un partenaire et le sortir de son sommeil pour partager une étreinte serait ainsi donc une "paraphilie" ( ( néologisme repris en sexologie pour indiquer toute attirance ou pratique sexuelle différant des actes dits "traditionnels" et normaux) sortant du cadre traditionnel de la sexualité ?
J'ai beaucoup de mal à imaginer que toute personne sexuellement active n'a jamais réveillé un partenaire pour une corps à corps sensuel et endiablé !
2/ Tout résiderait donc dans "l'animus" (la volonté)
Lorsque j'entreprends de délivrer mon partenaire des bras de Morphée, c'est avant tout pour satisfaire à deux une envie toute personnelle.
Mon excitation ne nait pas des caresses que je prodigue mais gagne en intensité, mon but étant de le sortir des bras de Morphée.
Alors que lorsqu'on voit les mises en scènes de sleep creep, il ressort que toute l'excitation vient du fait d'exercer des attouchements et d'avoir des rapports avec une femme endormie.
= mais là, nouveau questionnement ! A moins d'être droguée, je vois pas comment une femme endormie ne se rend pas compte qu'elle a une queue dans la bouche !!!
J'ignore donc si ce candidat est somnophile, si le seul critère pour basculer de la somnophilie au viol est l'absence de consentement de la partenaire... (et si c'est le cas, nous sommes tous des "violeurs" potentiels)
Pour ma part, j'ai plus d'une fois subit des "assauts" sexuels nocturnes.
D'ailleurs ACDS pourrait vous en parler ;)
Je n'ai jamais eu le sentiment d'être "violée" car même inerte, j'étais sorti de mon sommeil et donc consciente de ce qui se passait.
En règle général, mes partenaires se sont cantonnés à des attouchements plus ou moins précis, avant de s'arrêter en voyant mon manque de réactivité.
Un seul a fait exception à la règle en allant jusqu'au bout de son envie sans se soucier de mon "réveil" (le seul même que je considère comme une erreur de parcours !)
3/ Enfin, cela voudrait-il dire que seuls les hommes seraient somnophiles ? Car il serait bien difficile à une femme dans ces conditions de "violer" un homme, non ?
Je vous laisse juge
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5h38 s'affiche à l'écran.
Au diable son sommeil.
J'ai envie !
D'une ondulation, je me blottis contre lui.
Mémoire tactile, je m’emboîte aisément aux contours de son corps endormi.
Ma main flatte l'arrondi de ses fesses... plaisir indescriptible. J'adore son cul !
Il n'est pas temps de s'égarer.
Une fois la hanche passée, elle se faufile reptilienne dans la vallée de son bas ventre.
Il ne bouge pas.
Son souffle régulier m'indique qu'il n'a pas encore détecté ma présence.
Elle est là, lovée, endormie !
Je l'enveloppe, la cajole du creux de ma main.
Elle s'émeut. S'étire, s'éveille lentement... Se dresse.
Je la quitte un instant pour glisser ma main sous ses bourses, les libère de cette entrecuisse qui les enserre.
Il bouge. Son souffle se raccourcit, Morphée perd du terrain.
Dans ma tête, le chaos de mes envies soudaines me rend toute chose.
Il n'est pas temps de tergiverser et pourtant, toujours le même dilemme.
Ma bouche chaude s'arrondit déjà au souvenir de son gland turgescent, tandis que le fantôme de ses va et vient humidifie mes lèvres gourmandes.
Mon ventre, qui n'est pas en reste, se creuse à son tour, cherchant à me convaincre qu'il saurait accueillir sans plus tarder, le vit éveillé que ma main a dressé !
C'est lui qui, dans son sommeil, basculant sur le dos, sonnera la fin de mes tergiversations.
Il s'offre tout entier au lent va et vient de ma main gourmande qui ne cesse de flatter sa convoitise.
Urgent désir.
Je cède.
D'une main sur sa hanche, je l'invite à basculer. A son tour désormais d'épouser les courbes de mon corps, sa queue bien raide calée contre mon cul.
Ma main invite la sienne à se perdre sur mes seins.
Morphée vient de perdre le combat.
Ses doigts s'agitent, son bas ventre se meut...
Dans l'obscurité je savoure ma victoire annoncée.
Mes reins se creusent, mon cul se bombe...
Je ne suis chatte qui réclame son dû.
Sa main affamée désormais cavale, se faufile, explore.
Il grogne en découvrant l'abricot juteux qu'il est venu chercher.
Je ronronne, gémis, chatte offerte.
J'aime !
J'aime sentir son sursaut prédateur quand il découvre que je suis à point.
J'aime ces secondes qui précèdent le coup de rein qui l'introduira en moi.
J'aime sa main agrippé à ma hanche tandis qu'il me possède de plus en plus intensément.
En quête d'amplitude, docile, je me soumets à ses envies.
Il se redresse, m'invite à me mettre à genoux.
Mais son absence aussi courte soit-elle m'est insupportable.
La tête dans les oreillers, je creuse les reins, offre mon cul, attends sa bite.
Quand ses deux mains s'arriment sur mes hanches, je ronronne avant de gémir sous la vigueur de l'assaut.
Me ferait-il payer mon audace matinale ?!
J'accuse ses coups de queue en gémissant, une main entre mes cuisses, doigts luisants.
Entreprise, saillie, je me dis qu'il aurait été impensable de laisser mon envie inassouvie...
Et tandis qu'il me pilonne, Morphée définitivement vaincu, je succombe davantage... à mes envies de Luxure.
Le souffle court, dans un murmure, je l'implore.
"Encule-moi s'il te plait !"
Il ne s'est pas fait prier.
et hop que ton désir soit assouvit !
RépondreSupprimerpour ma part , tant qu'elle ne se réveille pas en me mordant ou en criant ( à n'importe quelle heure ) je m'efforcerai de lui donner du plaisir et inversement
après pour la série de BIG BROTHER au Brésil , la télé réalité est vraiment quelque chose que je ne supporte pas ... la manipulation ... la demoiselle n'a pu être violée selon moi ; et que faisaient les autres candidats ????
allez hop biz de la provence ( non au Brésil ) , on en apprend tous les jours
Loul, ils dormaient !!! (rire... enfin je crois !)
RépondreSupprimermince alors , ils ont loupé de l'action rire
SupprimerEt voilà... un billet qui commence sérieux. Je me dis, celui-là, je peux le lire au bureau, il est plus intello que sexo... jusqu'à ce que j'arrive à la deuxième partie !
RépondreSupprimerEff, la prochaine fois, publiez le sommaire en introduction, ça m'évitera de mouiller ma culotte en plein boulot en croyant avoir affaire à une page de réflexion psycho-juridique !!
Que dire... sinon que je me serais faite avoir de la même manière et que je suis bien contente d'être rentrée à la maison pour lire ce post et achever ce qu'il a éveillé (je ne risquais pas de m'endormir pour le coup !)...
SupprimerMa chère AS,
SupprimerPar expérience je sais qu'il n'y a rien de plus ennuyeux pour notre ami lecteur que les états d'âmes, la déprime et les textes psycho intello!
Si vous voulez plomber vos statistiques, prenez ce chemin !
Il faut bien égayer un texte qui pourrait paraitre ennuyeux, vous ne croyez pas :)
Et puis dans le sommaire, j'aurai mis Partie I/ Théorie Partie II/ Pratique.
HMMMM, vous me mettez une jolie note d'après ce que je lis :)
Belle Onde,
Supprimer;) Si vous savoir dans cet état fait papillonner le creux de mes reins, je dois bien avouer que je n'aurai aucun scrupule à vous tirer de votre sommeil... Pardonnez moi à l'avance!
C est marrant la seconde partie ma rappelle étrangement hier matin;p
RépondreSupprimerJe devrais réclamer des droits d auteur;))
Des droits d'auteur de quoi ACDS? Tu devrais plutôt te pavaner d'être ma source... d'inspiration ;), non ?
RépondreSupprimerRire
Chère Effrontée, il est certaines personnes qui sont d'une humeur massacrante au réveil et même avec toutes les pincettes du monde, on n'a que des reproches de réveiller la personne en question. Jamais arrivé donc...
RépondreSupprimerSupersucker,
SupprimerCertes, mais en général, elles ne se plaignent pas longtemps :)
Si ?
En gros on distingue deux écoles : ceux qui sont du soir et ceux qui sont du matin. Moi je suis du matin, mais le soir il suffit juste de savoir me mettre en condition (ce n'est pas très difficile) et les choses vont très se passer...
RépondreSupprimerOlivier T,
RépondreSupprimerVous souhaitez la bienvenue dans cet espace, ensuite...rire, je fonctionne comme vous!
ACDS lui est du soir (imaginez donc !!!)
Après vous l'avez dit, tout est une question de mise en condition !
Au plaisir