Une fois encore, le corail de 6h30, ne fait pas exception à la règle , avalant le flot des travailleurs qui partent s'exiler dans la capitale.
Bien sur, nous aurions pu partir plus tard mais j'en ai assez de partager les banquettes inconfortables de l'omnibus.
Depuis quelques temps déjà, nous embarquons plus tôt à destination de Paris, ce qui nous permets de voyager plus à l'aise.
Ce matin contrairement à d'autres, les places sont chères et c'est dans l'interwagon de première que nous nous installons.
Dany , dont l'appétit sexuel est intarissable, ne semble pas rassasié par la nuit passée et ne cesse de me dévorer des yeux.
Ma tenue sans doute.
Une réunion "au sommet" avait précisé ma chef.
Sous entendu, branle bas de combat pour tout le monde, on fait un effort.
J'avais vite fait le tour de ma garde robe... et mon choix s'était arrêté sur ma petite jupe écossaise noir et blanche et un chemisier assorti, le tout dissimulé aux yeux du monde par un trench noir.
A observer Dany me caresser du regard, nul doute que mon choix semble être le bon. Rien ne lui échappe, de mon petit imper noir qui me couvre comme une seconde peau, à mes jambes gainées de noir, lovées dans des escarpins à talon haut.
Pourtant je n'ai pas la tête à "ca", la perspective de faire le voyage debout ne m'enchante guère.
Dany glisse une main sous ma jupe.
« Mais pour qui donc t'es tu faite belle ainsi ? » me demande t-il en découvrant le liseré de mes bas
« Retour en arrière, je t'ai dit hier soir que j'avais une réunion ce matin , mais plus le temps passe et plus je me dit que j'aurai du mettre autre chose que cette jupe, vraiment trop courte à mon goût ».
Me laissant ruminer, il ne cesse pour autant de flatter ma cuisse.
D'un geste agacé, je le repousse, tandis que passe des voyageurs attardés en quête d'une place.
Mais c'est sans compter l'obstination de Dany !
Il revient à la charge, et surpris par un freinage intempestif du Corail, me bouscule. Je lâche les papiers que j'ai en main.
Je maugrée, tout en me baissant, sans m'accroupir, pour ramasser les comptes rendus gisant sur le sol.
Erreur fatale !
Dany, excité par la vue de mon cul ainsi offert, s'empresse de me saisir aux hanches pour caler entre mes fesses la bosse qui déforme son jean.
D'une pression de la main, il me fait comprendre que j'ai fait là une erreur que je ne peux manifestement ne pas assumer !
Le barreau dur contre mon cul ne me laisse aucun doute sur le désir qui l'anime, et avant même que je ne puisse dire quoi que ce soit, ses mains quittent mes hanches, l'une se glissant sous mon imper pour se saisir d'un sein, tandis que l'autre, écartant habilement ma dentelle,s'empresse de flatter mon entre fesses.
La peur d'être surprise me fait réagir. Je tente de me dégager mais c'est sans compter la puissante force de conviction de ses caresses.
.
Un passager arrive à l'autre bout du wagon compartiment. Simulant une étreinte tout en tendresse, il enfouit sa tête dans mes cheveux. Si la main sur mon sein se tient immobile, l'autre ne cesse de s'activer, un doigt habile se pressant sur mon anneau fermé.
Je sais que cela l'excite de me voir ainsi "prisonnière" de la situation. Son souffle dans mes cheveux trahit son degré d'excitation. Qu'il pourrait me baiser sur le champs, il le ferait.
Le rose aux joues, , je tente de donner le change en attendant que l'homme qui ne cesse de nous regarder, passe.
« Tu as fini, nous allons finir par nous faire griller ! »
« Enlève ton string !
Perplexe, je le regarde.
- Mais ca va pas la tête
- Enlève ton string, te dis-je, Allez !
Hésitant d'abord, je me prends doucement au jeu , le cul tendu sous ses doigts.
- Laisse moi aller aux toilettes
- Non, retire le ici.
- Mais ...
- Cesse donc de discuter!
Je me retourne.
Si sa main a quitté mon sein dont elle a dressé bien dur le téton en le faisant rouler sous ses doigts, elle ne chome pas pour autant, pressant explicitement la bosse de son pantalon.
Personne dans les couloirs, je range mes feuillets, puis glisse mes mains sous ma jupe, saisis la fine dentelle et entreprend de la laisser glisser sur mes chevilles, le cœur battant la chamade, la peur d'être surprise me taraudant.
Ses traits se sont métamorphosés sous l'excitation et la satisfaction de me voir obéir. Il s'agenouille, libère mes chevilles de la dentelle, qu'il porte à son nez, humant mon aveu liquoreux, qui trahit tout ce que je m'évertuais à cacher.
Le string dans la poche, il caresse mes jambes, sans tenir compte de protestations de plus en plus faibles que je tente d'opposer.
Il m'observe.
Tel un prédateur, il se délecte de mes tergiversations, de ma résistance fragile. Il savoure plus que jamais mon apparente docilité.
Son geste est aussi rapide que précis. Il porte sa main sur son mont de vénus pour découvrir l'insolent gonflé de désir. Je sursaute.
Il grogne de satisfaction.
Je pressens l'assaut, tente une fois encore de le repousser, pressant d'une main son épaule mais il n'en a que faire.
Mes effluves s'exhalent avec force comme un véritable appel au stupre et il porte sans attendre sa bouche sur l'objet de sa convoitise pour l'emprisonner entre ses lèvres, laissant sa langue m'infliger une insoutenable torture.
Je ne peux contenir le gémissement qui viole mes lèvres closes jusque là. Mes joues s'enflamment de plaisir et de honte mélés. A mes pieds, le visage enfoui entre mes cuisses, il me regarde.
De l'autre main, il se glisse plus loin encore et frémit sous l'onde humide.
Je n'attendais que cela... imprimant déjà de légers mouvements de bassin d'avant en arrière, que le Corail n'aurait pu m'imposer.
Sans me quitter des yeux, il introduit sans difficulté deux de ses doigts profondément dans mon con embrasé, provoquant dans l'élan, la morsure de ma lèvre inférieure.
Il n'attend pas longtemps avant d'obtenir de moi ce qu'il veut.
M'empalant sur ses doigts présentés, je glisse mes mains dans ses cheveux , saisissant sa tête que je presseser plus encore contre mon con brûlant.
Toute à sa bouche experte, je le vois se défroquer tant bien que mal pour libérer sa queue turgescente. Ma bouche s'arrondit naturellement quand je l'aperçois.
Il se redresse.
Appuyée contre la vitre de la porte, le sexe luisant de salive, j'accuse le baiser qu'il m'impose, tandis qu'il prend ma main pour la poser sur sa queue.
Sans me faire prier, j'enveloppe sa bite érigée et dure et entreprend de le branler à mon tour.
.Allant et venant avec délicatesse et conviction, je joue comme une garce habile.
Ses traits trahissent la montée du plaisir, je devine au mouvement de son bassin qu'il n'a qu'une envie... me baiser sans
ménagement. Il sait aussi que je refuserai l'étreinte fugace dans les toilettes attenantes.
Il s'arrête, je le regarde, surprise.
Il m'embrasse tout en se libérant de mon emprise et entreprend de se rhabiller.
Perplexe, je le regarde sans comprendre...J'esquisse un geste pour reprendre possession de son érection.
Il esquive, les traits fermés.
« Viens, tachons de trouver de la place »
Et avant même que je ne puisse répondre, il m’entraîne dans son sillage.
Les place, nous les trouverons à l'arrière.
Les voyageurs, pour beaucoup, se sont assoupis, bercés par le mouvement du train, et l'obscurité que perce tout juste l'aube naissante.
Il me laisse m'installer près de la vitre.
Il sourit... devant ma moue boudeuse, mon regard noir et mes joues rosies.
Mais je n'ai pas dit mon dernier mot.
Me redressant j'observe discrètement alentours pour m'assurer que tout est calme.
Un coup d'oeil dans au dessus de ma tête dans le porte bagage en verre, rien de suspect n'attire mon attention.
Me penchant vers lui, je flatte la bosse de son pantalon, en réhaussant haut mon cul pour qu'il se délecte du reflet de la vitre.
Son érection encore belle, reprend de la vigueur sous mes doigts.
Je le sens qui s'impatiente, il me regarde avec insistance désormais, s'attendant à ce que je le défroque pour le sucer sans attendre.
Mais vexée de m'être vu privée de sa queue quelques minutes plus tôt, je compte bien prendre mon temps.
C'est alors qu'il jette un oeil alentour.
De sa main gauche, il retourne entre mes cuisses.
D'un geste, il réclame à ce que je les écarte davantage.
Reprenant ma place, je m'exécute sans sourciller, consciente de perdre de nouveau la main.
Il s'engouffre de nouveau entre mes lèvres humides d'un doigt inquisiteur tandis que mon coeur s'écrase de nouveau dans ma poitrine.
De la droite, il défait les boutons de son jean, et sort sa queue dure et dressée.
Sur le qui-vive, j'observe encore au dessus des sièges mais d'une pression de doigt sur mon insolent, il me rappelle à lui.
Je réprime un gémissement, le regarde, d'un mouvement de tête, je lui indique l'environnement qui est le notre... mais à ses traits, je sais qu'il n'en a que faire.
Comme j'hésite encore, il quitte mon entrecuisse pour glisser sa main sur ma nuque.
D'une pression, il m’entraîne jusqu'à sa queue qu'il s'empresse de glisser entre mes lèvres écloses.
A ses doigts crispés, son corps tendu, je devine l'état d'excitation que lui procure la situation.
Cela acheva de m'exciter. N'y tenant plus, je m'active, gourmande, sur la bite que je suce, lèche, tête, pompe, tandis que mon ventre creux pleure son absence. Sous ma langue, sa queue tressaute, se gorge, pleine à se rendre. Il va venir, je le sens.
D'un coup de rein, il s'enfonce et décharge copieusement tandis que sa main n'a pas quitté ma nuque. J'avale, gourmande, son suc poivré tout en souillant une nouvelle fois mon entrecuisse.
Cajolant le membre, rendu, je fini par me redresser lentement, consciente du risque d'être prise en flagrant délit.
C'est alors que je croise le regard de l'homme qui, à l'opposé du couloir une rangée de siège après le notre, semble avoir assisté à toute la scène, le sourire aux lèvres et la main calée sur son entrejambe.
Piquant un fard monumental, je quitte le regard lourd de sous-entendu à la recherche de celui de Dany.
Au sourire qui s'affiche sur son visage, je comprends qu'il nous savait observé depuis le début et c'est complice qu'il a offert le spectacle de cette pipe matinale à cet homme, que Morphée n'avait pas enlevé.
Récit d'une sensaulité absolue, digne de figurer dans un roman...
RépondreSupprimerMais qu'attendez vous donc chère Eff pour publier vos histoires.
Vous avez un vrai talent!
Extra.
RépondreSupprimerJ'y étais.
Merci merci merci !
Moi j'y étais pas mais j'aurais bien aimé ma foi
RépondreSupprimer"Prend un Dany, ça ira mieux", disait la publicité.... En voilà un illistration magistrale !
RépondreSupprimerune illustration...
RépondreSupprimerMe voilà, je crois, aussi liquoreuse que vous le fûtes dans ce train, suite à cette longue et prenante lecture.
RépondreSupprimerQuelle plume et quelle intensité !
Effrontée : "A elle de nous faire préférer le train". ;o)
RépondreSupprimerS2RCL
C'est savoir prendre le train en manche
RépondreSupprimerVotre texte, alors que je le relisais à tête reposée, m'a donné beaucoup de plaisir (...). Si tel était le but, il est atteint.
RépondreSupprimerQuoi de plus magique que de mouiller sous votre plume ? (aveu abrupt, tout comme les effets produits !)
RépondreSupprimerMon Onde,
RépondreSupprimerJ'aime vous savoir dans cet état !
AS,
Vous me faites rosir de plaisir, tel était le but et j'en suis toute remuée à mon tour !
Charmithorinx,
Et encore, je suis certaine que les trains ne nous racontent pas tout :)
S2RCL
Je ne touche rien de la dite société en question!
AS,
RépondreSupprimerVotre confidence en amène une autre... elle ne me laisse pas de marbre et ...hmmmm
Léo,
Ne s'applique pas pour tout :)
Arthur,
Merci, vous savez maintenant ce qu'il en est !
Amelancholia,
Si je vous ai embarqué dans le wagon, vous m'en voyez ravie !
Encore un texte qui ne laisse pas indifférent...!!
RépondreSupprimerl'excitation est toujours présente et se ressent sous ma jupe... on aimerait y être dans ce train!!
isabelle.
Isabelle,
SupprimerMerci à vous... Me naît un fantasme "absolu", un wagon uniquement fait de blogueur(se)s, ignorant pour chacun(e) qu'il(elle) est entouré(e) de ses possibles lecteurs, commentateurs, comparses !
Moi seule saurait !
Hmm désolée, j'ai l'imagination fertile, je sais :)
Coucou,
RépondreSupprimerRécit très excitant qui me rappel des souvenirs
Libertinement
Vous aussi Foci, êtes adepte de la SN..CF :)
RépondreSupprimerGasp! Me voila toute émue! Quelle histoire et quelle plume!
RépondreSupprimerHmmm voici une confidence que je prends comme une friandise Marieh2O ;)
RépondreSupprimerQuel délice ! Bravo pour la plume ... et le reste ! J'aurai bien voulu y être aussi ;-)
RépondreSupprimerUn fantasme (à réaliser) en effet que de réunir les bloggeurs dans le même wagon. Imaginons le reste ...
Bisous appétissants.
Krikri, et si vous écriviez le "reste" ? :)
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