La valse des défis continue. Isabelle souhaitait me voir érotiser le mot "Tournesol" par l'écriture.
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Ils avaient parlés de sexe tout le trajet. Sans crier gare, elle avait saisi sa main droite posée nonchalamment sur le pommeau de vitesse pour la glisser entre ses cuisses.
« Il est urgent que tu fasses quelque chose. »
Surpris, il laissa ses doigts s’imprégner de la moiteur de son con. La réaction ne se fit pas attendre et il se sentit soudain à l’étroit dans son pantalon.
Enserrant son poignet pour mieux le maintenir, elle se frottait contre ses doigts, ondulant du bassin comme une chatte en chaleur, les cuisses grandes ouvertes.
Il se laissa faire, les yeux fixés sur l’autoroute, rageant de ne pouvoir apprécier le spectacle de son indécence.
Ses doigts s’enfonçaient dans ses sillons avec une facilité déconcertante, acculant son orgueilleux bandé. Son souffle court, ses gémissements achevèrent de l’exciter.
Sa queue pleine et à l’étroit lui faisait mal. Quand elle pressa ses doigts contre les siens pour l’inviter à s’enfoncer dans sa fente baveuse, il n’y tint plus.
Il guetta le panneau qui annoncerait la prochaine sortie. Accéléra pour parvenir au plus vite à ses fins, tout en agitant ses doigts dans les chairs affamées du con de sa passagère.
Il jeta un bref coup d’œil sur le siège passager.
Les yeux fermés, la bouche éclose, elle empoignait son avant bras avec vigueur, imprimant un va et vient rageur sur ses doigts qui la baisaient. Le pourpre de ses joues la rendait plus désirable encore et il ne résista pas à glisser son regard sur les tétons dressés déformant son petit sous pull blanc.
Lorsqu’il vit s’afficher une sortie imminente, il jubila, se voyant déjà la posséder sur la banquette arrière, la pilonnant sans autre forme de procès. Tout préliminaires serait de toute façon inutile tant elle coulait abondamment sur ses doigts.
Le cliquement du clignotant résonna dans l’habitacle… Il la regarda de nouveau. Elle avait ouvert les yeux et lui souriait d’un air entendu, ses traits emplis de « salopitude ».
« Envie de te sucer ! » lui susurra t-elle
Il réprima l’afflux que cet aveu provoqua sur sa queue bien dure ! Elle savait y faire la garce et il se consumait à l'idée de pouvoir la culbuter sommairement ! Pour l’heure, il observait alentours un endroit ou s’arrêter rapidement.
Il s’engagea sur une départementale, les doigts toujours fourrés dans son con, à la recherche d’un chemin de traverse. Il prit le premier venu, trop dégagé à son goût lorsqu’au détour d’un virage, ils longèrent des champs de tournesols, qui fièrement dressés vers le soleil, occultaient l'horizon.
Il stoppa la voiture d’une pression du pieds. Lachant le volant, il mit le véhicule au point mort et dans son élan, saisit la nuque de sa passagère pour lui fourrer sa langue dans la bouche.
Elle gémit langoureusement sous l’assaut. Plus encore quand ses doigts s’agitèrement frénétiquement dans sa chatte baveuse.
Lorsqu’il quitta ses lèvres, son regard enfiévré plongé dans le sien, il ajouta
« Tu la veux ? Prends la ! »
Il vit son visage s’éclairer, un large sourire aux lèvres. Il quitta sa chatte à regret, les doigts huileux de sa mouille pour la laisser se pencher sur lui.
Habile, elle eut vite fait de faire sauter son ceinturon, le bouton, la braguette. D’une main agile, elle libéra son chibre comprimé et grogna de satisfaction. Elle ne le regardait plus, captivée par sa prise.
Il eut tout juste le temps de la voir pourlécher ses lèvres écloses avant qu’elle n’engloutisse d’un trait le membre tendu ! Il frémit au contact chaud et humide de sa bouche gourmande. Sa queue palpita sous l’assaut tandis qu’elle tétait goulument son gland suintant.
Il ne résista pas à glisser sa main dans ses cheveux, de sentir sa nuque sous ses doigts. Il bascula sa tête contre l’accoudoir. Autour d’eux, des tournesols à perte de vue. Et eux.
Elle pressait ses couilles délicatement, léchant sa hampe avant de l’engloutir de plus belle. La garce faisait monter la pression avec une telle facilité ! Il lui fallait réagir !
L’envie de décharger dans sa bouche était violente !
D’une pression sur l’épaule, il l’interrompit. Il lui en fallut plusieurs tant la belle était affairée, gourmande. Lorsqu’elle daigna s’arrêter, il inspira profondément pour se reconcentrer ! L’air frais sur sa queue libre le fit frissonner, attisant son désir de se retrouver très vite bien au chaud dans le fourreau de sa passagère !
« Descend ! » intima t-il
Elle le regarda, surprise et amusée, et s’exécuta sans se faire prier. En sortant de la voiture, il jeta un œil alentours. Les tournesols dansaient dans la brise.
Il se précipita vers elle, plaqua sa bouche contre la sienne, enfournant sa langue entre ses lèvres. Une de ses mains s’écrasa sur le sein le plus proche, le malaxant sans embage, tandis que l’autre se glissa sur son cul, qu’elle pressa fermement pour l’attirer à lui.
Elle gémit. Plus encore, quand il pressa sa queue sur son bas ventre en une ondulation suggestive.
« C’est ca qu’tu veux ?! » souffla t-il, d'une voix rauque, dans ses cheveux.
Elle gémit sa réponse.
« Je n’ai rien entendu »
Elle répondit plus fort !
« Oui quoi ?! »
« Ouiiiiii ! c’est ca que je veux ! Donne la moi !!! »
Le ton était impérieux autant qu’implorant. Il se délectait de la voir dans cet état de luxure à l’état pur, lorsqu’elle se transformait en chatte implorante.
Il ne se fit pas prier.
Il l’entraina à l’avant de la voiture.
« Puisque c’est ca que tu veux, tu vas l’avoir petite Garce ! »
Il l’a fit pivoter, face à la voiture. D’une pression sur l’épaule, il l’obligea à se pencher vers l’avant tandis que d’un pied, il écartait ses jambes.
Docile, elle l’aida dans sa tâche. Il n’en banda que davantage de la voir prendre elle-même la pose, cambrant les reins, sur ses talons perchées.
Dans sa main, sa queue piaffait d’impatience.
Il souleva la jupe légère, se délecta de la fente luisante qu’elle lui offrait et sans attendre, se présenta à l’orifice. Il fit glisser son gland turgescent entre ses sillons humides tandis qu’elle ondulait en gémissant, trépignant d’impatience.
Tenant sa queue d’une main, il ouvrit son fruit juteux de l’autre et d’un trait, s’engouffra jusqu’à la garde !
Elle sursauta avant de ronronner en ondulant, sur la queue engloutie.
Il s’arrêta, tentant de juguler l’afflux qui battait à tout rompre les flancs de son vit, essayant de ne pas céder à la pression des chairs qui l’aspirait. Elle piaffait d’impatience.
Cédant à son invitation, il la pilonna sans vergogne, s’agrippant à ses hanches, claquant son cul contre son bas ventre.
Elle le voulait, elle l’avait !
Ils jouirent rapidement, bruyamment, l’un et l’autre, à l'abri des tournesols, pour seuls témoins.