dimanche 6 décembre 2009

Explosion des sens (Fin)

Comment décrire l'état dans lequel cette révélation m'avait mise ?

Un cœur qui bat à tout rompre s'écrasant avec force dans la poitrine, des papilles enflammées, un nez envoûté, un épiderme aussi sensible que réceptif !

Je ronronnais entre les cuisses de Nathalie qu'elle avait refermé sur moi, ma langue fouillant son sexe liquoreux, enivrée par ses effluves capiteuses, tandis que mon oreille sensible à ses râles et gémissements, déclenchait des spasmes de plus en plus violents au creux de mes reins.

Je reconnu la main experte sur laquelle je m'étais frottée effrontément quelque temps auparavant. Il prenait son temps, dessinant des arabesques sur ma croupe, redessinant le sillon de mes fesses qui s'ouvraient d'excitation avant de s'évader... effleurer, agacer mes lèvres trempées sans s'y attarder !

Je basculais le bassin à la recherche de caresses franches, grognant de ne pas obtenir ce que je venais chercher !

Il se jouait de moi, de mon irrépressible envie d'être prise, sans sommation ! Mon imagination complice aggravait mon état. Il avait eu le temps de changer de pantalon, et sans doute mu par une curiosité grandissante, il avait du se diriger dans la pénombre où nous avions disparues, Nathalie et moi, nourrissant sans doute l'espoir de nous retrouver pour le trajet du retour !

A quel moment était-il arrivé ? Comment nous avait-il surprises ? Dehors, quand je ne résistais pas et que j' embrassais goulûment Nathalie ? Sur la banquette arrière quand elle m'a masturbé avec dextérité ? Dans quel état se trouvait-il ?

Je revis son regard, la lueur dansante si particulière dans ses yeux, ses lèvres frémissantes légèrement entrouvertes, son visage tendu...Avait-il porté la main à son pantalon, discrètement ? serré sous sa paume sa queue tendue, à l'étroit, qui ne demandait qu'à sortir ?

L'avait-il libéré ? la flattant d'un va et vient connaisseur ? La dardait-il derrière moi pendant que j'ondulais, provocante, du bassin à la recherche du contact ?

Il ne pouvait qu'être excité à me contempler entre les cuisses de cette garce de Nathalie !Depuis quand savait-elle qu'il était là ? Depuis combien de temps jouait-elle avec moi, m'exhibait-elle ainsi ?

Un bref instant, la honte me saisie... mais disparut vite sous l'impérieuse envie de prendre du plaisir !

Nathalie gémissait de plus en plus fort sous mes assauts ! Je me vengeais sur elle de l'absence de sa queue, que je devinais derrière moi !

A garce, garce et demie ! Je levais les yeux vers elle ! Son visage défait, sa bouche rouge et arrondie en un « O » prometteur, tout en elle transpirait la débauche de l'instant !

Son clito gonflé roulait sous ma langue gourmande et je n'avais pas résisté à glisser mes doigts sur ses lèvres, récupérant l'onctueuse cyprine dont elle m'inondait, avant de poursuivre plus bas, sur le sillon de ses fesses, à la recherche de son intimité la plus secrète !

Elle gémit à m'en tordre le ventre... Pressant délicatement son anneau, j'en redessinais le contour d'un doigt affirmé, la laissant me plaquer son sexe sur le visage. C'est cet instant qu'il choisit pour glisser son gland sur mes lèvres trempées. J'étouffais un cri de surprise tandis qu'il s'agrippait de nouveau à mes hanches !

Je levais les yeux vers Nathalie. Elle souriait en me regardant réclamer avec avidité la queue qui tardait à venir !
« Tu t'impatientes ma belle ! Elle a du bien te faire jouir sa queue pour que tu la réclames ainsi !!! »

Je ne pus m'empêcher de gémir tandis que s'enfonçaient dans ma chair, les doigts de mon prétendant ! Lui aussi succombait à la voix rauque de l'indécente !

N'y tenant plus, il écarta mes lèvres de sa bite tendue et s'enfonça lentement m'arrachant des râles de satisfaction et de plaisir mêlés.

Il se planta en moi d'un coup sec et s'arrêta ! Je sentais battre le sang, furieux, qui affluait dans sa hampe dressée et palpitante. Nathalie qui commençait vraiment à perdre pied, gémissait de plus en plus fort sous ma langue et sous mon doigt qui doucement la dilatait !

Il recula alors, entreprenant le chemin inverse, laissant glisser mes chairs sur son gland dans une dernière étreinte avant de s'arcquebouter pour se planter de nouveau au fond de mon ventre ! Mon corps accusa le coup tandis que son pouce s'était glissé entre mes fesses pour se frayer un passage jusque mon anneau. Il le flattait d'une caresse appuyée, le pressant sûrement, tandis qu'il engageait un ample va et vient dans ma chatte affamée.

Mes gémissements se mêlèrent à ceux de Nathalie, nous excitant l'une et l'autre. Elle ahanait de plus en plus, se cambrant violemment, ses mains dans mes cheveux ! Prisonnière de ses cuisses, elle jouit tandis que je m'enfonçais en elle. Son corps frémit, électrisé, tremblant, pantelant tandis que s'échappait d'entre ses lèvres de longs gémissements de plaisir !

L'entendant venir, il avait pris le parti d'accélérer encore et il me pilonnait maintenant sans retenue aucune, son pouce de plus en plus pressant. C'était à mon tour de venir... de me rendre... de m'abandonner...de jouir ! Je quittais le sexe de Nathalie, ahanant moi aussi tandis que le visage encore défait, elle me caressait la joue , attentive et complice au plaisir qui assurément m'envahissait !

C'est alors qu'elle me donna son pouce à sucer et tandis que je tétais ce minuscule membre, je me laissais empaler complaisamment par celui plus viril qui me malmenait. Mon ventre reconnut la queue pleine de foutre, prête à exploser et cette idée m'excita davantage ! Dans un râle rapidement suivi du sien, tandis qu'agrippé à mes hanches, il se plantait une ultime fois au creux de mes reins, nous jouîmes quasiment simultanément sous les yeux brillants de Nathalie qui n'en perdait pas une miette !

samedi 5 décembre 2009

Petite Mama Noël ... Quand tu...

J-20 !
Le temps de quelques heures, je me transforme en "mère Noël" (rassurez vous, j'ai opté pour la tenue de combat vu le temps et la température :p), je prends mon courage à deux mains et je pars à la chasse aux cadeaux !

(Vivement que je retrouve le coin de la cheminée!)

jeudi 3 décembre 2009

Stupre au deuxieme sous-sol ( II )

Nathalie savait ce qu'elle voulait... et son appétit était féroce ! Elle déboutonna mon chemisier tout en m'embrassant goulument. Ses mains expertes glissaient sur moi, saisissant mes seins tour à tour, les flattant, pinçant mes tétons d'un geste mesuré. Quand elle quitta ma bouche, l'œil luisant, animal, ce fut pour se saisir de mon sein à pleine bouche.

Elle jouait de mon téton d'une si exquise façon que mon ventre tourmenté libérait sa liqueur .
Ma main dans ses cheveux, je dégageais son visage pour l'observer fiévreuse. Le sourire au coin des lèvres, elle me regardait... une vraie garce se révélait sans que je ne m'imagine un seul instant qu'elle sommeillait à ce point en elle.

Je n'étais pas en reste, et tout en maintenant ses cheveux d'une main pour l'observer à loisir, je remontais sa jupe sur sa croupe cambrée ! Elle aussi portait un porte jarretelle et des dessous plus qu'affriolants !

Je gémis ! La panthère avait immiscé sa main libre entre mes cuisses après avoir pris soin de les écarter d'un genou décidé. Je chavirais sous ses caresses expertes...Le souffle court, les joues rosies, la fièvre au ventre, je la cherchais encore du regard !

Elle était là, me regardant, attentive, satisfaite de me voir me perdre sous ses caresses ! Elle provoquait mes gémissements de ses doigts aventuriers qu'elle pressait sur mon clito érigé, avant de le décapuchonner pour le faire rouler sous ses doigts !

Je rougissais comme une écolière prise en faute, d'être ainsi branlée par ma collègue de travail, prise du plaisir grandissant que je n'arrivais plus à étouffer !

Elle le savait, les cambrures de mes reins ne souffraient d'aucune équivoque, et j'écartais les cuisses de si indécente façon qu'elle n'eut pas à douter de ma docilité !

Elle ralentit pourtant, quitta mes seins, silencieuse... m'obligeant à revenir à elle, à ouvrir les yeux...à la regarder... à me regarder ! Ses doigts s'étaient adoucis...provoquant la frustration d'un plaisir ascendant qui se voyait tirer vers le bas... Pour autant, d'une pression appuyée, elle me gardait sous son emprise.

Mes lèvres sèches s'entrouvrirent... quémandeuse, c'était désormais à mon tour de frotter ma chatte sur sa main !

Elle sourit, satisfaite de mon état et m'arrachant un « O » de surprise et d'extase, glissa ses doigts en moi d'un geste sur. Je me mordis la lèvre, l'air manquait ! La poitrine tendue, douloureuse, je me laissais enfiler par ses doigts délicats en gémissant.

« Ohhhh ... tu es décidément une vraie gourmande ma belle » susurra t-elle en appuyant son va et vient exquis.
« Laisse toi aller...ouiiii... comme cela...Tu aimes ? dis –moi ? Cela te plait-il ?
- Oui répondis-je dans un souffle
- Je n'ai pas entendu... plus fort ! réclama t-elle en enfonçant ses doigts habiles au creux de mon ventre
- Ouiiii... OUIII... »

Sa voix rauque et suave acheva de m'amener aux confins du plaisir où elle me guidait et dans un râle, je jouis sans retenue sur sa main trempée, en violent coups de reins ! Le temps s'était arrêté ... et mon corps tout entier s'abandonnait mais le souffle court, je me redressais, pantelante, encore tétanisée par le plaisir qui grondait au creux de mes reins...

Mue par l'envie de la faire jouir à mon tour et alors qu'entre mes cuisses, mon plaisir s'écoulait encore, chaud, mouillé, onctueux, je l'attirais à moi et l'embrassait de nouveau à pleine bouche...

Je m'écartais, pour lui laisser la place, sans quitter sa bouche, mes mains parcourant ses courbes, délogeant ses seins de leur écrin.

Tremblante, prise de soubresauts sous les assauts fantômes qui s'attardaient, j'eus envie de la boire. De la lécher... de glisser entre ses cuisses pour la sucer... la laper... sentir s'écraser sur ma langue, son abricot que j'imaginais savoureux... j'eus envie d'enfouir mon visage dans son con pour débusquer son clitoris... Oui ! j'avais envie de la malmener à mon tour... de la faire jouir comme elle m'avait fait jouir... de la baiser !

Nathalie souriante, se laissa faire. Une fois calée contre la portière, tout en la regardant d'un air sauvage, je retroussais sa jupe sur son ventre. Sous le string de résille noir, luisant de mouille, perçait son clito gonflé de désir.

« Il te plait ? »

Je levais mes yeux vers elle. Elle m'observait, arrogante et sûre d'elle. Pourtant quelque chose avait changé dans son regard. Cette petite lueur particulière m'encouragea. Elle fanfaronnait mais elle mourrait d'envie d'être léchée.
Nos rôles étaient définitivement inversés et c'était à mon tour de la soumettre au plaisir !

Aussi chatte qu'elle était panthère, je me cambrais en glissant entre ses cuisses, le cul haut !

Ma jupe glissa dans mon dos lui laissant le loisir de m'observer tout entière.
Retenant sa cuisse d'une main, je lapais son sexe gainé de résille, en la regardant droit dans les yeux.

Son parfum m'enivra tandis que mes sens explosaient sous le message des papilles ! Elle inspira bruyamment quand ma langue crissa sur le tissu. Ses lèvres s'entrouvrirent, ses narines palpitèrent... Qu'elle était belle ! Sans sans douter, elle attisait mon désir davantage.

Pointant ma langue, je la dardais pour redessiner les contours de son clito prisonnier... impatiente qu'elle m'appelle, me supplie. A chacun de mes coups de langue, elle se cambrait davantage, se mordant les lèvres en me regardant m'amuser entre ses cuisses.

Je ne la quittais pas du regard,. Ecartant le tissu de mes doigts, je découvrais son bouton turgescent et gonflé. Je retins l'envie furieuse de le sucer qui me prit au ventre et je soufflais dessus, délicatement, l'électrisant davantage avant d'ajouter d'une voix suave : « Dis le moi.... Tu veux ? »

Elle ne fut pas dupe, elle savait que j'en mourrais d'envie tout autant qu'elle mais dans un souffle, elle me regarda en souriant avant d'ajouter « Oui ma belle... donne moi ta bouche...prends soin de ma chatte... elle est à ... »

Nathalie termina sa phrase par un langoureux gémissant répondant à l'assaut de ma bouche gourmande. Perdue à ses lèvres, je m'enivrais de sa saveur, le visage enfoui entre ses lèvres, je la dégustais sans retenue, gémissant à mon tour en cambrant mes reins en feu. Je la fourrageais de ma langue comme j'aurai aimé être prise, excitée par ses gémissements de plus en plus courts et appuyés.

Je l'avais perdu du regard, trop excitée par mon indécente position qu'elle encourageait de ses mains dans mes cheveux quand le contact d'une main sur mon cul me rappela brutalement à la réalité. Mon corps entier se contracta sous l'inconnue, ouvrant des yeux pleins de surprise, je croisais son regard tandis que ses mains m'empêchaient de me redresser !

Le visage défait par le stupre, elle murmura, rassurante, un « Chuuuuutttt ! Tout doux ma belle !! Ne t'arrêtes pas... Ce n'est que ton étalon canadien qui accepte mon invitation !» dit-elle en souriant avant de se cambrer impudique, pour coller son sexe contre ma bouche !

mercredi 2 décembre 2009

D'une tension à l'autre


Ton absence avait crée d'inéluctables tensions que ton retour devait inévitablement désamorcer...
Quitte pour cela, à en créer d'autres !

mardi 1 décembre 2009

Surprise ! ( I )

L'extase commune et partagée avait rendu le sas étouffant . Le ventre encore emplit de ses va et vient puissants, je m'étais alanguie contre son torse tandis qu'il me caressait les seins avec douceur, appréciant leur courbes.

Nos souffles saccadés reprenaient un rythme plus convenable et je n'avais pas résisté à placer mes mains sur ses fesses que je sentais fermes et rondes sous le pantalon de toile !

C'est dans cet abandon que l'ascenseur nous surpris. La lumière revenue nous parut vive et le ronronnement nous prévint de la reprise de notre voyage.

L'arrivée fut rapide et brutale. Il avait tout juste eu le temps de se rhabiller, glissant le préservatif encombrant dans un kleenex, tandis que ma jupe volage avait repris illico presto sa place initiale pendant que je reboutonnais mon chemisier.

Plus complices que jamais, nos visages gardaient encore les marques du stupre auquel nous venions de nous adonner. Ses yeux brillaient encore d'un appétit prometteur ... Il s'approcha et me regardant profondément, il murmura « Je ne termine jamais un bon repas sans un dessert plus délicieux encore » !

Sa voix s'immisça dans tous les pores de ma peau, glissa insidieusement au creux de mes reins, qu'elle enflamma sans l'once d'un remord.

Ma réponse plus directe encore le surpris !

D'une main, j'emprisonnais au creux de ma paume le membre qui me faisait jouir quelques secondes avant quand la porte s'ouvrit, magistrale.

Le temps s'arrêta !

Mes joues encore rosies du plaisir pris s'enflammèrent et stupéfaite je découvrais dans le halo de lumière blafarde ma Nathalie, toute aussi surprise que moi ! Une force invisible m'empêchait de quitter la queue que j'avais emprisonné et le fard que je piquais était tel que j'eus soudain très chaud !

Nathalie dont le « Oh » de stupeur avait arrondi sa jolie bouche, sourit d'un air plus qu'entendu. Sur le coup, je la remerciais silencieusement de ne pas s'attarder sur l'indécence de ma position !

« Enfin ! Te voilà !! C'est que je m'inquiétais moi ! ... »

Elle s'attela à m'expliquer qu'après m'avoir attendu, être sortie et ne m'avoir pas vu, elle avait pris le second ascenseur en espérant me trouver au parking, se doutant que c'était pour le dossier Padupe qu'on avait du me déranger !

Du coin de l'œil, je ne pu m'empêcher de l'observer ! Après avoir salué Nathalie d'un signe de tête, il avait repris ce sourire imperturbable ! Son visage de nouveau neutre ne s'était même pas embarrassé du flagrant délit dans lequel il avait été surpris !

Et devant une Nathalie goguenarde, il plissa légèrement les yeux, d'un signe complice, me rappelant au souvenir de sa dernière phrase, avant de nous quitter pour rejoindre sa voiture.

« Non mais dis moi que je rêve !!!! Vous avez fait « ça » dans l'ascenseur !!! » s'exclama-t-elle, accrochée à mon bras, tandis que nous nous rendions à ma voiture.

« Chuttt... crie le sur tous les toits aussi ! ajoutai-je en riant
-
Oh ohhhh mais c'est qu'elle va me mordre ! fit-elle en riant avant d'ajouter, ce n'est pas moi qui va te blâmer sur ce coup là, tu me connais ! Alors ? raconte ? c'est un bon coup ?! »

Je ne pus m'empêcher de sourire à l'entendre... Et encore excitée par ce qu'il venait de se passer je répondis
« - Crois moi si tu veux, il est encore en train de me limer au moment où je te parle !C'est dingue, mais je le sens encore en moi dans les moindres détails ! Et te le raconter me donne encore envie ! ...»

Nathalie s'était tu. Attentive, elle buvait mes paroles. Ses yeux s'étaient illuminés à leur tour d'une lueur que je connaissais bien et savoir que mon récit l'émoustillait m'émoustilla davantage.

Bras dessus, bras dessous, dans la pénombre du parking, mon corps s'électrisait au contact du sien, tendu, nerveux, gourmand. Je devinais ses seins dressés sous sa tunique de soie... Et j'eus soudain très envie d'elle.

Arrivées à la voiture, nous laissâmes le silence s'installer tandis que face à moi, elle me regardait intensément. S'approchant de moi, elle ferma les yeux, le nez haut. Humant l'air, elle murmura dans un souffle : « Tu sens le sexe!... c'est terriblement excitant ! »

Sa voix rauque suivit le même chemin que celle de mon canadien... et mon ventre tressaillit violemment ! Je fermais les yeux pour cacher mon trouble quand ses paumes frôlèrent la pointe de mes seins dressées.
Un spasme me saisit au creux des reins ! Je me mordis la lèvre pour me retenir de gémir sous le contact.

Elle poursuivit ses attouchements en murmurant « Tu es belle, prise de désir, très belle... tu sais ! »

Cherchant l'air qui me manquait, j'inspirais profondément en écrasant mes tétons sur ses paumes ! Ouvrant les yeux, son visage s'était lui aussi transformé sous l'effet du désir ! Je découvrais Nathalie comme je ne l'avais jamais vu, belle, attirante, désirable.

Sans réfléchir, je l'embrassais à pleine bouche en me collant à elle ! Ses lèvres étaient incroyablement douces et tendres. Elle n'offrit aucune résistance à ma langue inquisitrice qu'elle laissa rejoindre la sienne dans un ballet passionné.

Contre mes seins, je sentais les siens, érigés, tendus, tandis que d'une pression de la main sur ma croupe, elle m'attirait à elle, sexe contre sexe.

Je chavirais... entre désir animal et découverte ! Mes mains fébriles s'agitaient sur ses courbes, avec frénésie et gourmandise. Je n'arrivais pas à quitter sa bouche gourmande tandis qu'ondulant sous mes mains, elle se frottait effrontément contre mon ventre !

Elle saisit la clé dans la poche de ma veste, bipa la voiture qui se déverrouilla et saisissant la poignée de la porte arrière, l'ouvrit en grand. Elle me poussa sur la banquette et s'installa à mes côtés.

Oublié le parking, les caméras de surveillance, mon canadien... je me perdais doucement dans les méandres de la volupté aux prises d'une belle sirène !